Le matériel – déballes ton sac !

Mais qu’est-ce qu’on a emporté à part un doudou ? Un point matos après 45 jours de voyage.

On commence par les vélos, c’est eux la prunelle de nos yeux cette année. Ils sont le résultat satisfaisant d’heures de recherche sur des blogs et sites d’occasion en tout genre. On trouve beaucoup beaucoup de conseils, recommandations sur LE vélo idéal au voyage. Des spécificités, de la technique qui font grimper les prix ce qui peut être une contrainte pour le départ. Nous nous étions fixé un budget et c’est lui qui a surtout guidé nos recherches. Il nous fallait trouver des vélos d’occasion simples -c’est-à-dire du matériel que nous même et n’importe qui dans le monde puisse réparer- et à notre taille.

Le choix du cadre, entre alu ou acier est un débat récurrent. L’acier se répare partout dans le monde, mais le risque de casser un cadre est minime. L’alu est plus léger et moins cher mais l’acier accuse mieux les chocs, est plus confortable… Nous avons un vélo de chaque, grands indécis que nous sommes. On ne fait pas de favoritisme pour le moment.

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Nous remercions tout particulièrement Cyclos P’tits Soins (http://www.cycloptitssoins.fr/) qui a révisé nos bestioles avant le grand départ. Dans nos recherches, drôle de coïncidence de trouver un atelier de vélos qui s’y connait en cyclotourisme à deux pas de chez nous, on n’a pas hésité à y faire un saut. Discussions, bons conseils, il a révisé nos montures avant le jour J et elles sont toujours au top après 2000 kms, on vous le recommande !

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Pour lever un doute éventuel, non, on n’a toujours pas crevé (imaginez un peu notre fierté) !! Même quand quatre sur six bicyclettes crèvent, nos pneus résistent ! Pour l’anecdote, lors de la première balade en famille en Croatie, tout le monde a enlevé des épines grosses comme des punaises en entendant le doux sifflement de l’air qui s’échappe de la chambre à air mais nos « super-pneus » étaient intactes. Leur publicité n’est pas mensongère.

Pour les sacoches, le plus important c’est qu’elles soient étanches. Enfiler des habits encore sec après deux jours sous la pluie (aaah la Slovénie…), ça n’a pas de prix. On a une sacoche triple qui n’est pas étanche, une house imperméable suffit quand il pleut mais ce n’est pas aussi efficace. On s’en contente et à l’intérieur de ces sacoches, on évite de mettre l’électronique ou les papiers importants. Si la cuisine est mouillée, on y survivra.

Andrea que nous avons rencontrés en Italie nous à montrer ses sacoches handmade pour son voyage à vélo en Argentine. Elles sont faites avec des gros bidons, un peu comme ça :  http://foiresavoirfaire.org/spip.php?article147 Pas besoin de grand chose finalement. Et ça c’est du waterproof.

On a tout ce qu’il faut sur 2 vélos. Quand on réalise ça, on pense à nos déménagements étudiants qui remplissaient valises & sac à dos, des voitures, des aller-retour… On en rigole un peu.

Dans les indispensable qu’on est très heureux d’avoir il y a le baume du tigre. Un petit massage sur un molet, un tendon pour s’apaiser, c’est un bonheur de fin de journée. Une petite bâche, elle nous permet de manger les fesses au sec et sous la tente elle limite la rosée. Il y a surtout nos super vestes coupe-vent et imperméables. Beaucoup trop précieuses en toute circonstance. Un dernier détail chouette, c’est plusieurs batteries pour l’appareil photo. Et vous êtes les premiers à en profiter !

En plus futile, on a une mini pelle. On profite trop souvent de véritables wc pour en avoir l’utilité. Des livres, alors qu’on a des liseuses… On a de la place à perdre.

1 Comment

  1. C’est formidable ce que vous faites. Et en plus, quel plaisir de vous lire. Puffy ne doit pas s’ennuyer avec vous. Bonne route

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